VENISE

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Venise

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Venise est un grand port à l’activité incessante. Toutes sortes de navires circulent le long des canaux et de la lagune.

Navette, vaporetti, motoscafi, gondoles, yatchts, voiliers, vedettes, péniches, barges, canots, remorqueurs, containers, très gros paquebots.

  

Venise radieuse, lumineuse, joyeuse comme la musique de Vivaldi.

Ville Narcisse, féminine se reflétant dans l’eau.

Toutes les couleurs y sont affichées, toute la gamme des ocres jaunes, oranges, rouges et se prolongent dans les reflets des canaux.

Harmonie des couleurs chaudes et froides de l’eau toujours en mouvement.

  

Arrivée majestueuse devant le Palais des Doges, dentelle de pierre et le fier Campanile. La Basilique Saint Marc offre ses coupoles byzantines.

L’immense lagune nous mène vers l’inconnu, les lumières se perdent dans le lointain.

Venise ressemble à un grand huit couché comme l’infini.

L’île San Michele propose le repos éternel.

  

Invitation au voyage dans les îles méditerranéennes. Les villes paquebots s’en vont doucement vers des paysages bleus azurs.

Ville des Arts de toutes les époques, ville musée à travers ses palais, ses églises.

Murano la délicate et discrète, rêve de verres multicolores.

Labyrinthe de canaux sinueux, voyage langoureux au fil de l’eau et de ses reflets.

  

On vit et on travaille aussi à Venise. Dans le ghetto, le linge relie les hautes habitations. Le chantier naval accueille les grandes gondoles noires.

Tout se fait en bateau, visites, livraisons...

Beaucoup de villas paraissent endormies avec leurs volets clos.

Philippe Sollers regarde de sa fenêtre vivre sa ville inspiratrice.

  

Chantal Rouxel - Septembre 2011



“Lorsque je cherche un autre mot pour exprimer le terme “ musique” je ne trouve jamais que le mot “ Venise”. La vie sans musique n’est qu’une erreur, une besogne éreintante, un exil. ( Nietzsche ).

 

A Venise, nature et peinture sont une seule substance. La nature n’arrête pas de peindre, la peinture n’est pas une représentation, elle est “ réelle” et tout cela forme un théâtre de respiration. ( Philippe Sollers “ Dictionnaire amoureux de Venise” ).